Quand un dirigeant ou un particulier fortuné veut structurer sa générosité, la même question revient systématiquement : quel véhicule choisir ? En France, trois options s'offrent à vous — et le bon choix dépend de votre situation.
Quand un dirigeant ou un particulier fortuné veut structurer sa générosité, la même question revient systématiquement : quel véhicule choisir ?
En France, la discussion se cristallise souvent autour de deux options :
Les deux fonctionnent. Les deux ont fait leurs preuves. Mais les deux imposent un compromis que l'on formule rarement clairement.
Le modèle est connu. Vous ouvrez une fondation au sein d'une fondation abritante (Fondation de France, Institut de France, ou d'autres FRUP). La fondation abritante porte la personnalité morale, la comptabilité, le reporting, le cadre de conformité. Vous définissez votre mission, vous participez à une gouvernance dédiée, vous orientez la stratégie de financement et les soutiens.
Mais il y a ce que les plaquettes ne disent pas toujours.
D'abord, le ticket d'entrée est souvent significatif. Exemple concret : la Fondation de France indique une dotation à partir de 200 000 euros à apporter sur 5 ans. Ce n'est pas un jugement de valeur, c'est une logique de modèle et de coûts fixes. Mais ça exclut mécaniquement une partie des donateurs « intermédiaires ».